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FAQ

La traduction – une prestation dont tout le monde a besoin, mais qui est paradoxalement peu connue en tant que profession. La traduction soulève alors bien des questions, et vous trouverez ci-dessous quelques réponses aux plus fréquentes d’entre-elles.

C’est certainement la première question que vous vous posez, et elle est essentielle. Pourtant, il n’existe pas de réponse fixe.

Le coût d’une traduction dépend de plusieurs facteurs : notamment les langues, le domaine, la technicité du document à traduire, le volume et le format du texte (Word, PDF …). S’y rajoutent éventuellement une majoration pour des urgences ou le prix de la relecture par un deuxième traducteur.

Généralement, le prix d’une traduction est calculé à partir du nombre de mots source ou selon un forfait.

Le délai dépend tout d’abord du volume à traduire. Une page de 400 mots ne prend ainsi pas autant de temps qu’un document de 10.000 mots. Comme pour le coût, le délai dépend également de la technicité et du format du texte. Comptez en moyenne 2.000 mots par jour, selon la disponibilité du traducteur et la technicité du texte.

Souvent des particuliers ont besoin d’une traduction « assermentée » de documents officiels pour les autorités. En réalité, ce n’est pas la traduction qui est assermentée, mais le traducteur (qui a prêté serment auprès d’un tribunal ou d’une cour d’appel). La traduction, elle, est certifiée par un traducteur assermenté.

N’étant pas assermentée, je ne propose pas ce type de traduction.

Un traducteur transpose un texte écrit d’une langue source vers une langue cible, alors que l’interprète, lui, transpose un texte oral, c’est-à-dire une conversation, un discours, une présentation orale.

Il s’agit de deux métiers bien distincts qui requièrent des compétences différentes. Alors que le traducteur a plus de temps pour reproduire le texte en langue cible, il doit aussi être très précis. La force de l’interprète est la capacité de reproduire en langue cible soit simultanément, soit juste après l’orateur, le contenu d’un discours.

Certains professionnels proposent effectivement ces deux services. Je me concentre pour ma part sur la traduction (donc écrite) et ne propose pas de service d’interprétariat.

Dans la traduction, on parle de « principe de la langue maternelle ». Selon ce principe, un traducteur professionnel doit proposer de prestations de traduction uniquement vers sa langue maternelle. Cependant, le métier de traducteur n’étant pas protégé, il ne s’agit pas d’une obligation, mais d’une règle répandue dans le monde de la traduction, largement soutenue par des associations professionnelles comme la Société Française des Traducteurs ou le Bundesverband für Dolmetscher und Übersetzer.

Ce principe est soutenu par une logique simple : même si on pense maitriser correctement une langue étrangère, il manque souvent des petites subtilités linguistiques à une personne non-native que seul un ressortissant du pays peut distinguer ou connaître. Il en est de même pour des références culturelles importantes. Seuls des traducteurs bilingues par naissance qui ont vécu dans les deux pays respectifs peuvent prétendre proposer des traductions professionnelles dans leurs langues d’origines maternelles. Je vous invite donc à vous méfier des traducteurs qui vous proposent de traduire vos textes dans plusieurs langues avec la même qualité.

Non, la profession des traducteurs n’étant pas protégée, tout le monde peut proposer ses services pour traduire des textes. Il existe pour cela un marché risqué de non-professionnels où de simples ressortissants s’improvisent traducteurs. Afin de ne pas être victime d’une mauvaise traduction, il est donc conseiller de veiller à bien choisir votre traducteur. Ainsi, l’adhésion à des associations professionnelles est un gage de qualité, car elles demandent à leur membre des justificatifs de leurs diplômes en traduction ou, au moins, une justification forte de leur expérience en tant que traducteur.

Moi-même dispose, entre autres, d’un Master en Traduction et Rédaction d’Entreprise de l’Université de Nice Sophia-Antipolis et suis membre de la Société Française des Traducteurs.

Souvent confondues, révision et relecture sont en réalité deux exercices différentes.

La révision consiste à examiner un texte d’un point de vue stylistique et linguistique. Il est alors retravaillé sous plusieurs angles : fluidité, lisibilité, mais également la notion culturelle. La révision d’un texte peut se faire soit pour un texte écrit directement dans la langue source (dans mon cas, l’allemand), ou alors la traduction d’un texte. La dernière est alors comparée au texte source pour vérifier si la traduction transpose de manière adéquate le message du texte d’origine, tout en examinant le style.

La relecture, quant à elle, est la dernière étape avant la publication ou l’impression. Il s’agit ici de vérifier l’orthographe, la grammaire, la ponctuation et la typographie. Par conséquent, la relecture se fait sans appui du texte source (s’il s’agit d’une traduction).

En bref : D’abord la révision, après la relecture ; d’abord le style, après les erreurs (de frappe, d’orthographe, de grammaire…) ; d’abord en profondeur, après en surface.

Mais dans la réalité, peu importe quel terme on utilise, le plus souvent on souhaite faire vérifier le tout : le style, la fluidité, l’adaptation à la cible, la grammaire, l’orthographe, la ponctuation et la typographie.

Lorsque vous me demandez un service de relecture ou de révision, nous déterminerons toujours ensemble vos besoins exacts afin d’éviter toute confusion.

De plus, je vous propose des services de révision et de relecture de mes propres traductions et textes par un.e collègue. La relecture par mes soins après mise en page par vos équipes (avant publication/impression) est toujours incluse dans mes offres.

Le double contrôle consiste à faire vérifier un texte ou une traduction par une tierce personne (voir aussi Quelle est la différence entre révision et relecture ?). Je propose en effet à tous mes clients la révision/relecture de mes traductions et textes par un.e collègue compétent.e avant livraison. Comme certains clients préfèrent effectuer cette étape en interne, chez Sprachruf ce service vous est proposé en option. Ainsi vous maîtrisez vos budgets et ne payez que ce dont vous avez besoin.

La relecture avant publication/impression (donc après la mise en page par vos soins) est, quant à elle, toujours incluse dans mes services.

La traduction n’est pas une profession protégée, tout le monde peut donc traduire des textes. Mais attention, savoir parler et écrire une langue étrangère ne fait pas de tout le monde un bon traducteur pour autant. Un traducteur professionnel comprend les subtilités, notions culturelles et différents registres de la langue étrangère pour les transposer correctement dans sa langue maternelle en gardant le message initial. Il se spécialise dans quelques domaines seulement, afin de vous garantir la compréhension technique spécifique à ces activités, et dispose d’une maîtrise parfaite de sa langue maternelle.

Faire appel à un traducteur professionnel spécialisé dans votre domaine d’activité a alors un impact positif significatif sur votre image et la maîtrise de vos coûts.

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